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« il» est égocentrique.
« il » est tellement seul qu'« il » ne se rend même plus compte qu'« il » remue sa solitude autour de son nombril.
« il» est un être banal,
« il » est un peu tout le monde.
« il » a une image, une intégrité, seulement« il » reste « il » sans jamais devenir « eux » ou « nous » .
« il » pourrait être « elle» mais « il » est île pour l'altruiste rare dans cette ère...
« il » est exclu du fait de son pronom.
« il » parle mais seulement en son nom.
« il » est incompris alors « il » s'évade part le biais de drogues douces.
« il » a les pieds sur Terre alors « il » ne regarde plus que ces derniers, noyé dans son être propre « il » ne change plus de chemise.
« il » s'interroge sur ses ailes qui ne veulent plus décoller
« il » va mal mais continue de se laver car « il » aime être « il » , s'affirmant en tant que tel, alors« il » reste lui-même, un « il » inchangé.
« il » est devenu robot avec ses sentiments rouillés.
« il » n'est pas méchant mais« il » a oublié que les autres existaient.
« il » croit faire le bien alors qu'« il » agace.
« il » ne comprend pas toutes les réflexions salaces que lui envoient des « on » aux prénoms variés, qui pour le faire réagir ne font que le provoquer.
« il » est centre d'attention.
Paradoxe.
« il » est égocentrique mais attise les conversations.
« il » ne régit pas car « il » ne se rend pas compte, alors pour ne pas changer « il » creuse seul sa tombe.
PS: « il » me tient à c½ur , alors je lui dédie ce poème dans lequel « il » ne se reconnaîtra sûrement pas ...





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