No way

Je n'aime pas le week end. Le week end, c'est le moment où on doit rendre des comptes
aux autres.C'est le moment où on doit relacher la pression, faire le bilan de la semaine et préparer la suivante. On doit faire bonne figure, voir des gens , faire semblant de s'amuser, même quand on a pas la tête à ca. C'est les jours les plus hypocrites où les gens sont les meilleurs amis. Ils boivent, parlent de la semaine avec un certain recul, s'amusent. Je n'aime pas le week end parce ce que je suis forcée de faire comme eux et que je n'y arrive pas. Je n'aime pas fêter un état de vide intense, et au final me sentir encore plus seule que je ne le suis. Et c'est le cas de beaucoup de gens qui attendent si impatiemment ce repos mérité. Je ne comprends d'ailleurs pas cet engouement , tout comme celui de la retraite. Cette envie de vouloir éviter le quotidien alors que c'est l'unique chose intéressante autour de nous. D'ailleurs de quoi parlerait-on le week end sans ça ... Je n'aime pas le week end et j'aimerais avoir tant de choses à faire pour pouvoir me plaindre de ne pas en avoir. Je n'aime pas le week end.
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# Posté le lundi 31 août 2009 18:46

Goodbye Philadelphia

Goodbye Philadelphia
Et il m'a brisé le c½ur..

J'étais déjà si loin que je me suis perdue.
L'effort de sentiments fut intense mais bref,
triste façon de mettre fin aux rêves.

Pas d'au revoir, non, chez lui les adieux sont anonymes,
signés d'un silence morbide.
Il m'a forcée à oublier celle que j'espérais devenir.

Quelques larmes avortées en cours de route sur un mouchoir chiffonné,
la peine de toute une vie de solitude concentrée sur une simple feuille de papier.
Une promesse de ne plus se raccrocher aux paroles attendues,
encore un pacte avec moi même rompu.

J'aurais aimé traverser l'Atlantique à ses côtés,
je me contenterai désormais des bord de Seine,
le cul posé sur un siège de tromé.

Le temps, l'attente sont pire que l'éloignement par la distance.
La patience face à la fécondité du mot nouveau s'est radicalisée,
concept latent que celui de la fidélité.

Son corps restera volupté,
des images, des mots, technologie erronée.
Ma bouche ne s'était prononcée.
Mais comme il ne s'est pas blotti contre mon sein ,
comment aurait-il pu le deviner?

Alors demain se fera seule.
Et s'il fait signe je ne sais pas qui décidera,
l'appel du c½ur ou les cicatrices de ma douleur?

C'est pourquoi je préfère ce titre Goodbye Philadelphie,
mes construction humaines ne dépasseront jamais la largeur de mon lit.
A tous ceux qui viennent le partager,
je vous laisse une part de moi,
ne vous permettez pas de la gâcher.



PEACE






# Posté le dimanche 31 août 2008 18:19

i luv you

nyc regarde moi bander du clito quand je parle de toi, regarde moi ...
je t'aime

# Posté le vendredi 30 mai 2008 20:29

Hallelujah

























Elle avait juste oublié d'éteindre sa cigarette. Ce soir là, Alice venait enfin de réaliser la valeur de la vie. La veille, elle s'était endormie dans les sages paroles d'un homme qui lui avait rappelé des mécanismes basiques de l'existence dont elle avait confondu le fonctionnement. Sorti tout droit de la cuisse de Jupiter, il lui avait fermement dit que seules les apparences étaient une arme efficace pour survivre ici bas mais qu'elle n'empêchaient en rien de se réaliser pleinement. Cet apollon lui avait fait définitivement enterrer ses idéaux dépassés par la réalité du marché. Contrairement à ce que beaucoup auraient pu penser, il ne lui avait pas vendu de rêve ce soir là, non, il lui avait fait partager ses vérités. Même s'il lui rappelait son ex par certains de ses traits et de ses attitudes,jamais ce dernier ne lui était arrivé à la cheville en terme de générosité humaine. Il lui avait suffit d'une nuit pour opérer un chamboulement radical dans les idées de cette jeune fille en perte de vitesse. Elle s'était réveillée trop tôt pour constater qu'elle était de nouveau seule dans son lit . Alice s'était accoutumée à ce rituel de solitude. Elle ne savait plus comment se protéger des évènements, alors elle se montrait faible là où elle aurait du être un roc, et devenait aigrie vis-à-vis d'elle même en contemplant les bides de cette stratégie. Pour quelqu'un de son âge, elle avait déjà gâché une quantité incalculable d'amour dans des causes perdues, plus que n'importe qui dans son entourage. Et elle ne l'assumait pas. Cela n'empêchait pas le fait qu'elle continue désespérément à chercher la bonne personne à qui confier son c½ur de verre, prêt à se briser contre n'importe quelle paroi rocheuse. Elle avait l'impression de connaître l'échec alors qu'en réalité, elle avait juste de l'appréhension quant à la probabilité d'arriver à ce résultat. Cette agricultrice en herbe essayait de labourer autour d'elle afin d'expérimenter de nouvelles pousses pour voir disparaitre les friches de son passé. Elle connaissait ses faiblesses, mais elle ne les avait pas encore acceptées. Cette nuit là, elle avait prétexté une envie pressante alors qu'elle s'était réfugiée dans ses toilettes pour déshydrater abondamment ses yeux. Leur bleu s'était toujours assorti à sa compagne mélancolie qu'Alice tentait envers et contre tout d'enterrer dans un coin de sa tête en pratiquant un travail de fond sur ses sentiments. Ce nouveau jour s'était levé sur un paysage de renouveau. Il avait sonné le glas de ses erreurs antérieures et avait entériné définitivement le passage de cette autre qu'elle avait été des mois durant à celle qu'elle voulait désormais honorer par ses actions. Elle se persuadait qu'elle ne voulait plus être cette autre qui se camouflait sous un maquillage de forme et qui confondait la noirceur de ses cheveux teints avec celle du c½ur de ses pairs. Le réveil aurait dû être un signal, mais elle ne l'avait pas entendu . Ce fut alors la plus longue journée de sa vie. Elle ne se donna pas une minute de répit et passa aux choses essentielles là où elle avait pris l'habitude de trainer la patte pour échapper à ses vieux démons. Ses petites mains, avec leur vernis rouge écaillé, allaient façonner un avenir plus convenable que celui auquel elle s'était destinée en suivant la direction des veines de son poignet avec des objets contondants. Alice avait trouvé la force mentale de ranger sa vie, même si paradoxalement elle était incapable de conserver son intérieur intacte une seule journée durant. Elle avait déjà opéré un tri, il ne lui restait plus qu'à apporter les nouveaux éléments et à les placer de manière harmonieuse , un peu à la façon d'un architecte d'intérieur. La télé regorgeait de ce genre de programme, ce qui est compréhensible car l'être humain à besoin d'organisation et d'une certaine symbiose avec le contexte extérieur pour avancer. Et elle, Alice, n'avait jamais aussi bien porté sa majuscule que ce jour de mars pluvieux. Elle se sentait fragile mais apaisée. Elle avait enfin une preuve que une rencontre pouvait changer une vie , et qu'une vie pouvait en cacher une autre. Il lui était dorénavant possible "d'exister". Son prénom n'avait jamais aussi bien résonné dans le creux de ses oreilles, même si elle se sentait encore plus à l'aise derrière un pseudonyme. On lui avait donné une chance, elle savait que ce geste était rare, en connaissait la valeur et en appréciait d'autant plus le contenu. Elle ne lui dirait jamais l'intensité des sentiments qu'il avait réveillé en elle. Elle voulait déjà effacer ses douces lettres et les images de son buste protecteur pour passer à autre chose car elle n'était pas encore prête sur le plan sentimental. Elle avait toujours fait des mauvais choix dans ce domaine. Mais cette fois-ci, çà n'était pas un point de non retour: il lui avait "d o n n é" ! Elle s'était forcée à se coucher la tête pleine de positif pour une fois. Mais elle avait oublié d'arrêter de se détruire. Elle avait oublié ce qui aurait dû être son dernier acte de suicide. Elle avait perdu là où elle s'était gagnée. Les flammes ne lui laissèrent aucune chance de recommencer. Alice voulait allumer des cierges pour des prières intimes, elle était devenue l'un d'eux. Elle s'était éteinte malgré le feu qui brûlait en elle. Mais les étoiles ne perdent jamais leur lumière. Elle voulait laisser des traces, de poussière de vie elle s'était transformée en astre, universel guide des âmes en perdition .

# Posté le jeudi 13 mars 2008 19:07

Modifié le vendredi 14 mars 2008 20:17

Georges... I miss you, not only you, but I miss you

Georges... I miss you, not only you, but I miss you
On s'est un peu rencontré par hasard, bien sur tu trainais dans ces parages mais tu n'es pas un cas à part, voila pourquoi je te dédie ma page...















La nuit est longue sans toi
Elle me laisse seule là où l'on partageait la vie à trois
Malgrè tes vices tu es pardonné
Des traces de nous il ne restera bientôt plus que des photos cartonnées ...


Des liens étranges qui nous maintenaient
Je n'ai plus qu'un cordon ombilical avorté
Je regrette cette aide que je n'ai pu t'apporter
Tout ce que j'ai maintenant c'est une main à donner

Tu sais, grâce à tes erreurs , j'ai compris que la vie n'était pas un jeu,
Que là j'aurais voulu la perdre tu aurais été prêt à tuer pour la conserver un peu
Je pense souvent à toi et ce que tu sois
sâche qu'ici il reste de l'amour, que ton nom dans mon coeur est gravé pour toujours




La nuit est longue sans toi
Elle me laisse seule là où l'on partageait la vie à trois
Malgrè tes vices tu es pardonné
Des traces de nous il ne restera bientôt plus que des photos cartonnées ...



Ne perds pas la santé et ta bonne humeur assortie
Là où tu as tu rentrer la route semble longue et la quête eternelle
On voit rarement le bout du tunnel, moi j'ai du louper la sortie
Ton fardeau est lourd à porter mais ne sors pas l'opinel







# Posté le samedi 23 février 2008 16:41

Modifié le dimanche 24 février 2008 10:39